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"..Les vallons, les taillis, jusqu'ici si secrets, lui
offraient alors leur intimité la plus cachée...Plus
question de colliers de liserons, ni de maquillage de fleurs
et de feuilles...La nature s'offrait à lui. Nue. Pauvre.
Vraie."
Pour retranscrire toute la sensualité de ce passage,
Plessix a intégré dans le paysage "L'origine
du monde" de Courbet. Dans la case principale, Taupe se
balade sur le corps d'une femme nue couchée sur le dos.
T.1, p.24
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